jeudi 13 mai 2010
Tu me fais courir
mardi 11 mai 2010
samedi 8 mai 2010
lundi 3 mai 2010
MHSC 0 - OL 1
C'est que je me voulais du mal. Du mal, putain de merde. Je tombe aussi bas dimanche que je me sentais haut jeudi.
jeudi 22 avril 2010
Monstre
Mes caresses
Tu aimeras sentir sur toi
Mon haleine
Tu voudras sur ton ventre
Encore
Mes lèvres
Ma langues
Mes griffes
Je suis laide c'est vrai
Mon enfant mon enfant
Je suis le monstre
Tu sais
De tes cauchemars
Et je vais te manger.
mardi 20 avril 2010
S'pèce d'Engelure
mardi 13 avril 2010
Curés les latrines
vendredi 9 avril 2010
Impro porno
samedi 3 avril 2010
Impro du samedi matin
Non les amis, j'en ai, mais ce ne sont pas eux qui...
Alors ?
Je ne sais pas, non, vraiment.
Personne ?
Je ne vois pas, si, mon patron.
Ah.
Il m'a fait confiance, c'est le premier.
Ah. Tu vois. Une rencontre déterminante. Il y a toujours une rencontre.
Oui, déterminante. Mon premier contrat de travail, à l'âge de 34 ans.
Il était temps.
Bof.
Et du coup, ta vocation.
Non, non, surtout pas. Pas une vocation. Un contrat de travail, un mi-temps.
Oui, mais c'est une rencontre déterminante, quelqu'un qui te fait confiance, pour la première fois.
Ouais. Ouais.
Ton patron.
Mais pas ma vocation.
Non. Pas ta vocation. C'est quoi ta vocation.
Je n'aime pas trop le mot, en faits.
Ta passion.
Encore moins.
Ton hobby.
Pauvre connard.
Si on ne peut plus rigoler.
Pauvre connard.
mardi 30 mars 2010
jeudi 25 mars 2010
Prière à un jeune homme
lundi 22 mars 2010
La fleur de l'âge
dimanche 21 mars 2010
samedi 20 mars 2010
lundi 15 mars 2010
La douleur
mercredi 10 mars 2010
Au jardin
lundi 8 mars 2010
La fin de l'école
jeudi 4 mars 2010
lundi 1 mars 2010
Mamie fait son marché
mercredi 24 février 2010
lundi 22 février 2010
Mamie en vacances
mardi 9 février 2010
Tuer le garçon
Rouge, son tricot.
Il neige et gèle, à Lyon. Des milliards de petits nuages tombent et s'accumulent sur le trottoir, sous sa fenêtre, qu'elle ouvre en grand. Le goût de l'air froid.
Et sur la peau blanche inviolée, enfin, la tâche rouge, jetée. Elle croit ainsi se débarrasser du garçon.
Rouge, la tâche est rouge, sous l'aiguille enfoncée dans la neige.
mercredi 3 février 2010
Oh Dieu le garçon
vendredi 29 janvier 2010
Mamie blues
mardi 26 janvier 2010
Mamie tchatte
"Je suis allé voir une expo je suis super fatigué.
- Je comprends, petit frère, et elle était bien cette expo ?
- Bof, j'ai trouvé un peu sommaire."
Mamie croit que son sourire se voit dans ce qu'elle écrit. Mais il se voit, d'ailleurs, il suffit d'être attentif.
"Raconte, tu es allé où, au Grand Palais ?
- Oui, c'est assez oppressant.
- Oppressant?
- Oui."
Elle se fait peut-être des idées mais elle croit que ce garçon est gracieux. De la grâce, il a l'air de posséder de la grâce. Ses intérêts pour le théâtre ou la littérature ou les expositions parisiennes sembleraient démontrer chez lui un désir d'élévation, de mouvement. Mais Mamie se souvient que c'est un garçon.
"Et tu y est allé avec ta petite amie ?
- Non, ce n'est pas ça
- Je suis jalouse, j'y serais bien allée avec toi
- Mais on ne se connait pas Mamie"
Voilà. Un instant plus tôt son cœur voltigeait à des hauteurs stupéfiantes, et puis la sécheresse soudaine du garçon la fait chuter. Elle sent physiquement l'impact, le choc sur les tomettes de son salon. Elle chute et ne trouve plus de mot. Comment lui dire, elle n'a pas cherché à le connaître, ce garçon. Est-ce qu'on se connaît un jour, de toute façon. Elle voulait passer l'écran. Rencontrer un homme. Je te fantasme, toi que n'ai pas encore touché. Je te fantasme aussi, eh, petit homme, que j'ai caressé, caressé, que je voudrais caresser encore, longuement, se verra-t-on enfin, me donneras-tu ta nuit ? Ma propre mère est un fantasme, pourtant je la côtoie depuis, euh, je ne vais pas dire mon âge. Ce que nous croyons connaître de l'autre, c'est notre désir qui se projette, je te fantasme fin, joli, je te fantasme doux.
"Tu comprends Mamie, il faut faire la différence entre le virtuel et la réalité.
- Mais, petit frère, il n'y a pas de différence de nature entre la fiction que j'écris à partir des informations que tu me laisses sur la toile et celle que j'écris lorsque tu es dans mes bras. C'est toujours mon imagination qui travaille. Tu n'es toujours, pour moi, qu'un fantasme, un beau fantasme, je t'assure. Qu'est-ce que tu en dis ?
- Il manque le quotidien, les odeurs, la voix, les ronflements.
- Zut, comment tu sais que je ronfle ?
- Dsl, j'ai mis du temps à te répondre, je suis absorbé par la télé, je vais me coucher maintenant. Bisous Mamie."
Bisous.
Et Mamie alors. Se relève. Elle sait qu'il manque la peau. Elle chute. Elle a du sang dans la bouche.
mardi 12 janvier 2010
Du cul Mamie
Le petit gars ouvre son sac, elle le vide.
Le papa vient te chercher et c'est elle qu'il trouve. La vieille, cuisses dures et droites, sourire figé.
Elle le vide.
Le sac. Fait les devoirs.
"Bisous"
héhé.
"Bisous"
Elle se vide mamie de tant de belles images, elle en oublie le rêve, la chimère, l'amour. Et baise.
jeudi 7 janvier 2010
B-a Ba
Mamie cherche dans le cartable du petit garçon.
« Ton stylo, tu as bien un stylo ? »
Le petit garçon dit non, il n’en a pas.
« Comment veux-tu travailler sans stylo, tu as un crayon alors »
Elle regarde partout, et le petit garçon, avec une grimace, dodeline de la tête, non, il n’a pas de stylo, pas de crayon. Mamie souffle un grand coup.
« Bon, va en chercher un dans mon bureau, tu prends celui que tu trouves»
« Mais pourquoi tu as pris ce crayon il n’est pas taillé ? »
Le petit garçon a un regard surpris.
« Ben oui, le principe du crayon, ou du stylo, c’est de s’en servir. Bon je dois avoir un taille crayon quelque part, sort une feuille vierge, ça, je sais que tu en as »
« Mais tu salopes tout, là, mais qu’est-ce que tu es sale. Je ne te demandes même pas de travailler proprement, je voudrais juste pouvoir te lire. Fais un effort. Redresse-toi. Incroyable que tu ne puisses te servir mieux d’un crayon. L’ordinateur, oui, c’est bien l’ordinateur, tu es habile avec une souris, c’est bien. Mais un crayon, quand-même. Et une page vierge, c’est le B-a Ba. »
dimanche 3 janvier 2010
Beaux nénés mamie
- pas moi
- tu veu pa mon truc dan ton trou
- non
- tu mouille
- non
- a ton aj mami on a pa l choi
- ah bon
- tu devré etre contant
- mais je suis contente
- allé mami ouv té cuisse
- dis-donc gamin t'es pressé
- jé la bite toute gross
- moui
- ptin mami té lourde anlèv ta chemiz
- tu veux voir mes lolos
- té tété
- ben commence par déballer tes affaires
- oui carés mé couille
- ton cartable je veux dire, on va faire un peu de français d'abord
mercredi 23 décembre 2009
Pretty vacant ?
lundi 21 décembre 2009
La dame
vendredi 18 décembre 2009
Bull eye, Dubaï, L'avenue des grandes tours (7)



jeudi 17 décembre 2009
Bourge Dubaï (suite)
lundi 14 décembre 2009
samedi 12 décembre 2009
vendredi 11 décembre 2009
Bourge Dubaï (suite)
« Tu vois on parle de pouvoir d’achat, en France. Eh bien, me confie un expate humaniste, si l’on pouvait payer une jeune pakistanaise à faire le ménage, à s’occuper des enfants, à préparer les repas… au même prix qu’à Dubaï, il y a beaucoup de familles françaises qui en seraient bien soulagées. »
Et le même expate ajoute, devant mon ébahissement :
« En plus, trois cents euros mensuels, pour ces femmes, cela représente beaucoup d’argent, on les loge, hein, parce que quand même on n’est pas des sauvages, et du coup elles peuvent envoyer une bonne part de leur salaire à leurs familles restées au pays. »
jeudi 10 décembre 2009
mercredi 9 décembre 2009
Bourge Dubaï (suite)
Les expates habitent des quartiers clos. Leurs maisons blanches se recroquevillent autour de jardinets fleuris et d’une piscine qui, me dit-on, n’est pas utilisable l’été, tant il fait chaud. Le petit déjeunée sera classieux, n’en doute pas. Brunch, à l’anglaise, car Dubaï n’est autre qu’une colonie anglaise, il n’y a pas d’autre mot, et les commerces, regroupés en Malls, sont tous occidentaux. Carrouf, plein d’enseignes françaises, Paul pour le pain, Pimkie pour les putes, et des marques anglaises en veux-tu en voilà, par exemple, le petit super marché le plus proche qui ne vend que de la bouffe anglaise – pas toujours aussi dégueu, d’ailleurs, qu’on pourrait le croire. Les émiraties, dans leurs longs pyjamas blancs, lunettes noires, se comportent comme des colons, pleins de morgue, ils sortent de leurs immenses bagnoles, suivis, à quelques mètres, de leur bonne femme, des mômes et des servantes serviles à la peau noire. Celles-ci portent les courses et, surtout, ferment gentiment leur bouche, avec le sourire. Ce qui est frappant, outre la nauséeuse démarche de ces esclavagistes et leur racisme assumé, c’est leur absence totale de fierté, leur soumission au modèle économique européen et, en particulier, anglais. Même entre eux, tu peux le constater, les arabes d’ici ne parlent plus leur langue. Heureusement, cinq fois par jour, le chant du muezzin, amplifié par les plus parfaites sonos du monde, rappelle au touriste où il se trouve.
lundi 7 décembre 2009
dimanche 6 décembre 2009
Bourge Dubaï
vendredi 4 décembre 2009
Bull eye, Dubaï, Bourge Dubaï (2)
jeudi 3 décembre 2009
mardi 1 décembre 2009
Le peuple de l'herbe, Le peuple, de l'herbe
dimanche 22 novembre 2009
jeudi 19 novembre 2009
Oxbow, vie de merde
Il est retrouvé sur son trône, la porte grande ouverte. Le rouleau de papier toilette, accroché au mur de droite, est évidé. Ça lui caresse les fesses tellement il a jeté du papier toilette sous lui. Il ne dit rien, respire à peine. Sur le mur de gauche, l’affiche d’Oxbow baille sous sa tête penchée. Un carnet est retrouvé à deux mètres de lui, ouvert, froissé, déchiré. Vide. Quelqu’un décide de le rhabiller. Quelqu’un fait un café pour tout le monde. Quand on aura tiré la chasse d’eau, on remarquera le stylo feutre et même une feuille arrachée au carnet, illisible, flottant comme deux petites merdes un peu dures, entre deux eaux. Les voix humaines ne semblent pas lui parvenir. Son regard est fixe, las. Quelqu’un relève son pantalon, un autre le saisi par les aisselles, il est lourd, on range son sexe. On discute, on essaie de savoir ce qui s’est passé. On le porte jusqu’au salon. Qu’est-ce qui s’est passé ? Quelqu’un demande s’il faut refaire du café. Rien, merde.
mardi 17 novembre 2009
Tout seul
Tu vis tout seul, tu as des amis, beaucoup, ta femme te fait l’amour et tes enfants te sautent dessus, le soir, lorsque tu rentres du boulot. Tes collègues au bureau t’invitent à dîner, te savent aimables. Tu ne te laisses jamais déborder, tu n’acceptes pas qu’on s’installe à proximité, ce n’est pas faute d’aimer, je crois, mais voilà. Tu ne veux pas être débordé, c’est comme si tu te noyais dans l’autre, tu fais des gestes fous, tu souffles, tu cherches à remonter à la surface, à te libérer de l’autre. Tu es violent. Tu donnes le sentiment d’être violent et ta femme a peur de ça. J’ai peur de ça. Tu vas coucher les enfants et après tu bois ton café, mais tout ne se passe pas toujours comme tu veux, un enfant se lève, réclame un verre d’eau, ta femme te demande de l’aider, ou alors c’est un pote qui appelle, alors que toi, tu bois ton café. Je t’appelle. Tu ne réponds pas.
dimanche 15 novembre 2009
Burning Heads, Winter Family, Foire aux skis.
Oui ça me dit alors je dis oui. J'étais en train de me fringuer pour sortir un peu, fait froid mais bon. Je voulais aller à la foire aux skis, dans un magasin à côté. Maintenant j'hésite un peu plus, je fais un brin de ménage, je me dis que c'est aussi bien, que, de toute façon, il fallait ranger mon bureau. J'attends son coup de fil et il vient. Je veux dire, le coup de fil vient.
vendredi 13 novembre 2009
Un petit texte pour l'oeil chez Léo
je vous invite à télécharger ce petit texte de trois pages intitulé
Ouvrir l'œil.
Vous m'en direz des nouvelles.
mercredi 11 novembre 2009
Le Voyage (suite)
Surtout quelles odeurs a ce monde. Un fumet à l’image. Les hommes puent. Leurs ruelles empestent. Leurs usines, leurs automobiles. Les hommes suintent, suent, la chair s’avachit, chute, s’éteint, s’habille. Ça pue sous les immeubles de verre ou dans les troquets, dans les prisons ou les écoles. Le Dojo pue. Le jeune moine acidulé, l’enfant ensommeillé, la maraîchère impudique, le marchand de désert. Les hommes sont particules ou bactéries, pourritures. Les hommes pourrissent, sous le ciel, sous les turbans, sous les jupes. Ton odeur est ma maison.
mardi 10 novembre 2009
Une photographie de la chute du mur
J’ai un petit garçon gras la joue collée à la vitre arrière. Un couché de soleil, la route ronronnant sous lui, il s’arrime au sommeil. J’ai ce petit garçon, je peux dire que je suis amoureux de ce petit. Il est en train de se lover dans son rêve. Que rêve-t-il.
Je dois faire de la politique, je dois faire un discours, un grand discours, avec de la belle langue, je jure que je ferais tomber le mur, je veux que la chute du mur soit aussi la disparition des frontières. La France, Mesdames et Messieurs, ne dois plus avoir peur de l’Allemagne, nos peuples sont frères et, d’ailleurs, je propose que la langue allemande soit obligatoire dans toutes les écoles de France et, en contrepartie, le français dans toutes les écoles de la future Allemagne réunifiée.
Puis je ne sais plus bien quels arguments imparables ce petit garçon jetait dans la foule admirative pour satisfaire son fantasme de puissance. La force de son discours s’imposait au monde. Aux américains, aux russes, qui, chacun, pliaient bagages.
J'ai ce petit garçon, il rentre de vacances, il va faire nuit et peut-être, bientôt, la radio diffusera Le masque et la plume, ça va s'engueuler. Il s'écrase dans le sommeil et sur la vitre froide, plus si froide. La belle langue lui inspire de doux rêves.
vendredi 6 novembre 2009
Pornographie à l'iranienne
(un gamin) : "Je t'aime"
(l'autre) : "Moi aussi"
(l'homme à la cagoule verte) : "Tu la sens bien là"
(l'homme à la cagoule bleue) : "Mais vos gueules"
lundi 2 novembre 2009
Le concert d'Electric Electric
Ouam t'étais où hier espèce d'enfoiré ?
(Ouam)
oh putain j'ai été nul, j'ai cru que j'allais pouvoir embarquer du monde au Sonic alors pour ça je suis allé au Café fait sa broc, enfin je dis ça mais il fallait que j'y aille, récupérer mon panier de trucs bio qui me sert un peu trop souvent de composte, soit dit en passant, bref, alors, je me pointe au broc' et là, qu'est ce que je fais, je bois une bière, puis deux. Coralina me dit ah ouais, peut-être, c'est quoi Electric Electric, je lui dis c'est de la disco pour danser et tout et tout, hu hu, elle ne m'a pas trop cru parce que je lui ai dit en plus y'aura le Haz, bon. Puis elle dit mon mec il bosse encore, il va arriver, après on décidera, moi, ni une ni deux, je bois une seconde bière, offerte par Zingo, très alerte le Zingo, en ce moment. Puis une troisième et c'est là, ou alors non, à la quatrième bière que Xav' arrive, je lui dis ça te branche le Sonic, il me répond, attend, je bois une bière. Là ça devient critique, j'attaque une cinquième bière et je commence à avoir les résolutions qui ramollissent. Je tente une dernière fois, le Xav' n'a pas l'air chaud et la Coralina ben elle est bourrée.
J'ai payé ma tourne et j'ai pensé que j'avais été un peu nul, de ne pas être allé au Sonic.
bien résumé mec.
(Un certain Lionel)
Haha la vieille embuscade! Mais c'était tout prévu ça! Tu t'es fait avoir comme un bleu! ;)
(Ouam)
Ah ouais comme de la bleusaille militaire de base putain fait chier. Avant je suis allé au Bonheur des ogres, la librairie grande rue de Vaise à Vaise, même que j'ai failli me tromper en entrant chez Sacoches, une autre boutique dans la même rue mais qui ne vend aucun bouquin, des sacs, rien à voir. Ce soir-là, François Beaune venait papoter avec ses lecteurs, et c'est qu'il en a eu le bougre, des lecteurs, alors je me disais je vais me glisser discrétos dans la foule et ben non. Queue d'Al. Il y avait cinq ou six personnes quand j'ai pointé le nez, dont quatre de ma connaissance. Salut les mecs salut ouais, ouais. Comment ça roule, euh, j'arrive trop tard ou quoi. Alors j'ai eu des discussions sympas avec Fred Houdaer et Pierre Evrot, quelques échanges avec François qu'est beau putain et qui a trouvé mon caban bien classe. Puis donc. Alors euh, je suis parti au broc, en chemin j'ai laissé un ou deux messages à Coralina Picos.
La suite, tu la connais.
(Hazam)
tu devrais aller sur twitter voir si j'y suis et t'entrainer à laisser des commentaires moins longs
(Coralina Picos)
ouam il te laisse pas des commentaires, il t'écrit des bouquins.
(Hazam)
et en plus il est insomniaque, quelle idée
(Ouam)
Non mais c’était pour dire, quoi. Je serais bien allé au concert d'Electric Electric.



















